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Présentation de l'ACTE

Présentation de l'ACTE :

Date MAJ : 19-06-2015

 

Des racines dans le bénévolat  avec l’appui de moyens intercommunaux

          L’association culturelle et sociale de Tiercé et ses environs, dénommée ACTE existe depuis de nombreuses années ; au départ, Foyer rural créé en 1962 par Berthe Bachet (d’où le nom du centre Berthe Bachet) avec d’autres bénévoles et intervenants comme le Dr Bazin.

       Des anciens se souviennent d’avoir vu les premiers programmes de télévision chez Mle Bachet ; d’avoir participé aux cours d’enseignement ménagers, elle organisait des concerts, des pièces de théâtre….Tout cela a été exposé à l’inauguration de centre Berthe Bachet le 23 avril 2010.

       Le FR devient ACSCIT (association socioculturelle intercommunale de Tiercé) quand le bâtiment du 13 rue de Longchamp est bâti en 1977 sous l’impulsion de B Bachet et du conseiller général R Goujon (d’où le nom de la salle Goujon du Centre), grâce aux communes du canton (800000F)  ,  la MSA (300000F), le Département (150000F) et  le Ministère des affaire sociales (400000F).

       Beaucoup d’activités étaient gérées par l’ACSCIT :  bien sûr la musique (l’école de musique est créée en 1968), la danse, les danses de salon, la gym, cours de langues étrangères, d’informatique, mais aussi des activités manuelles ; certains se rappellent des ateliers bois avec M Meurisse, photos avec M Aillery…après l’école et pendant les vacances scolaires, le centre aéré, la bibliothèque, les expositions annuelles, les stages, spectacles, conférences, rallyes-vélos, autos, journée d’animation rurale, journée interclubs des retraités…

       Et des collaborations diverses avec Emmaüs (qui passait tous les mois chercher les dépôts) le Don du Sang, la mise en place d’EnVol et Passerelle

        En 1992 s’est déjà posée la question du devenir de l’ACSCIT, sans animateur permanent salarié, B Bachet étant à la fois l’animatrice , la concierge, la secrétaire, recherchant les subventions, tous ces rôles,  bénévoles ; l’ACSCIT gérait le bâtiment, l’occupation des salles, les locations, sous le contrôle du SIVM (syndicat intercommunal à vocation multiple dont la compétence de la gestion du centre socioculturel) ; sans accord entre les référents communaux pour une meilleure organisation autour d’un directeur de centre.

 

 

Vingt ans après : le contexte à fortement évolué

       L’ACSCIT  est devenue ACTE , abandonnant la référence intercommunale quand la commune de Tiercé rachète le bâtiment en 2003 ; l’ACTE reste ouverte aux communes environnantes, bien sûr, mais celles-ci ont influé sur les budgets pour qu’on différencie les prestations en fonction des subventions qu’elles donnent.

       Actuellement, l’association est gérée par huit bénévoles et des référents actifs dans chaque activité. Il n’y a toujours pas de directeur, pas de convention tri-annuelle donnant une visibilité à la gestion de l’association.

       Depuis 2008, la mairie de Tiercé donne 10000€ pour l’aide à la direction complétée par le Conseil général, cela a permis l’embauche d’un coordinateur mais sous prestation donc pouvant être remis en cause chaque année ; il n’est pas possible d’avoir un directeur salarié, l’association n’en a pas les moyens ; les bénévoles ne peuvent pas tout connaitre de l’animation, de l’écriture d’un projet pédagogique, d’un projet d’établissement .

       Par ailleurs, l’ACTE dépose chaque année une demande de subvention aux communes les plus représentées à nos activités, avec, à l’appui, notre budget réalisé et notre budget prévisionnel. Pour 2013/2014, il s’élève à 145000€ dont près de 90000€ payés par les adhérents, 42000€ en subventions pour les diverses activités (Tiercé : 9000€, Cheffes 1000€, Briollay 700€, Etriché 450€, Baracé 120€, CCLS 13420€,Ecuillé 400€) , 7000€ en sponsors et activités diverses n’ayant pas de rapport avec l’objet de l’association mais rapportant de l’argent : Loto, Accueil de jeunes en vacances d’été (PAJ)

       L’ACTE a 12 salariés à temps très partiel , secrétariat 7h, animateurs techniciens en musique, gym, danse ; 6 personnes sous prestation (profs de musique, dessin, aquarelle, danse, coordinateurs) . Il ne peut en être autrement pour proposer de telles activités

        Pour bien gérer les salariés, l’ACTE fait appel au CAVA  association créée par le Conseil Général pour l’aide à la vie associative et qui a de moins en moins d’aide du CG et que l’on doit payer, bien sûr, mais au moins, l’ACTE est sûre de ne pas se tromper dans la gestion de ses salariés placés sous la Convention de l’Animation socioculturelle ; cela a un coût

        Elle adhère aussi à la Fédération des Foyers ruraux  .

 

         L’ACTE a près de 300 adhérents-famille représentant 680 prestations, chaque adhérent pouvant faire plusieurs prestations dans la même famille.